<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/</link><title>nic51</title><description>nic51</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2008</dc:rights><dc:date>2008-08-23T17:07:30+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>Tonight is forever</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20080823165840/tonight-is-forever/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20080823165840/tonight-is-forever/</guid><description>Liza Minnelli

Liza Minneli. Tonight is Forever

I may be wrong, I may be right
Money's short, time is tight
Don't even think about those bills
Don't pay the price, we never will
We're out again another night
We'll never have enough
It could be like this forever
If we fall in love

Tonight is forever, tell me now you don't disagree
Tonight is forever, open the door, you hold the key

I may be wrong, I may be right
So don't depend, I could lie
I haven't got a job to pay
But I could stay in bed all day
Then out again, another night
I'll never have enough
It will be like this forever
If we fall in love

Tonight is forever, tell me now you don't disagree
Tonight is forever, open the door, you hold the key
Tonight, tonight, tonight, tonight
Tonight is the first night

We don't need any more when we dance
I won't think of the future tonight

Tonight is forever, tell me now you don't disagree
Tonight is forever, open the door, you hold the key

I may be wrong, I may be right
But I don't give up any night
You could say conventional
And I would claim intentional
We're out again another night
We never have enough
It will be like this forever
When we fall in love

Tonight is forever, tell me now you don't disagree
Tonight is forever, open the door, you hold the key
Tonight, tonight, tonight, tonight

Tonight is forever ...

</description><content:encoded><![CDATA[<div style="position: relative; width: 315px; height: 40px; overflow: hidden;"><a style="position: absolute; left: 25px;" href="http://www.jiwa.fr/Liza-Minnelli-16296.html">Liza Minnelli</a><div style="position: absolute;"><object width="315" height="40" id="music-widget"><param name="wmode" value="transparent" /><param name="type" value="application/x-shockwave-flash" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="movie" value="http://www.jiwa.fr/res/widget/monotitle.swf?trackId=62175&skin=round" /><embed src="http://www.jiwa.fr/res/widget/monotitle.swf?trackId=62175&skin=round" wmode="transparent" type="application/x-shockwave-flash" name="music-widget" width="315" height="40" allowScriptAccess="always"></embed></object></div></div><img style="visibility:hidden;width:0px;height:0px;" border=0 width=0 height=0 src="http://counters.gigya.com/wildfire/IMP/CXNID=2000002.0NXC/bT*xJmx*PTEyMTk1MDM1OTA1NzEmcHQ9MTIxOTUwMzU5MTkwNCZwPTMwODM*MSZkPSZuPSZnPTE=.gif" /><br />
<br />
<b>Liza Minneli. Tonight is Forever</b><br />
<br />
<i>I may be wrong, I may be right<br />
Money's short, time is tight<br />
Don't even think about those bills<br />
Don't pay the price, we never will<br />
We're out again another night<br />
We'll never have enough<br />
It could be like this forever<br />
If we fall in love<br />
<br />
Tonight is forever, tell me now you don't disagree<br />
Tonight is forever, open the door, you hold the key<br />
<br />
I may be wrong, I may be right<br />
So don't depend, I could lie<br />
I haven't got a job to pay<br />
But I could stay in bed all day<br />
Then out again, another night<br />
I'll never have enough<br />
It will be like this forever<br />
If we fall in love<br />
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Tonight is forever, tell me now you don't disagree<br />
Tonight is forever, open the door, you hold the key<br />
Tonight, tonight, tonight, tonight<br />
Tonight is the first night<br />
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We don't need any more when we dance<br />
I won't think of the future tonight<br />
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Tonight is forever, tell me now you don't disagree<br />
Tonight is forever, open the door, you hold the key<br />
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I may be wrong, I may be right<br />
But I don't give up any night<br />
You could say conventional<br />
And I would claim intentional<br />
We're out again another night<br />
We never have enough<br />
It will be like this forever<br />
When we fall in love<br />
<br />
Tonight is forever, tell me now you don't disagree<br />
Tonight is forever, open the door, you hold the key<br />
Tonight, tonight, tonight, tonight<br />
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Tonight is forever ...</i><br />
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]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2008-08-23T16:58:40+01:00</dc:date></item><item><title>Courir après soi</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20080810104416/courir-apres-soi/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20080810104416/courir-apres-soi/</guid><description>Je me cherche, je me trouve, je me perds.
Je cours après moi en passant par toi. Je cours après toi en croyant être moi.
Je suis là où je ne me cherche pas, je suis où ? Je ne sais pas..
Je me cherche, je me perds quelques fois
J'ai besoin d'elle comme j'ai besoin de toi
J'ai besoin d'être celui ci et puis celui là
Je me cherche et je ne me trouve pas
Je sui si loin, si loin de moi
</description><content:encoded><![CDATA[Je me cherche, je me trouve, je me perds.<br />
Je cours après moi en passant par toi. Je cours après toi en croyant être moi.<br />
Je suis là où je ne me cherche pas, je suis où ? Je ne sais pas..<br />
Je me cherche, je me perds quelques fois<br />
J'ai besoin d'elle comme j'ai besoin de toi<br />
J'ai besoin d'être celui ci et puis celui là<br />
Je me cherche et je ne me trouve pas<br />
Je sui si loin, si loin de moi<br />
]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2008-08-10T10:44:16+01:00</dc:date></item><item><title>Etre moi</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20080104173155/etre-moi/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20080104173155/etre-moi/</guid><description>J'aurai bien aimé être moi.
Cet homme que je vois en rêve, cet autre que j'imagine, celui-là qui serait partout à l'aise, réconcilié avec lui et les autres.
Je sais qu'il existe quelque part, je sais que je suis là, caché sous des couches et des couches de peurs, de défenses et de carapaces.
J'aurai bien aimé être celui que je suis, celui là au fond que j'entrevois, celui là qui se terre depuis tellement de temps.

Mais je ne suis pas moi. Je suis cet autre qui dresse devant lui tellement de paravents. Calme, réfléchi, sérieux, posé... Les paravents s'ajoutent et me cachent aux yeux des autres. Celui qu'ils voient est à mille lieux de l'autre là au fond de moi.
Ils n'en voient que l'ombre, qui filtre et peine à passer au travers des cloisons que j'ai dressées. Une ombre, une esquisse, voilà tout ce qui  passe. Déformée, expurgée, aseptisée...Mais rassurante...Pour qui ?

Pour moi surtout.

Je m'épuise à donner aux autres ce que je crois qu'ils veulent voir. Je tends à être le plus poli, le plus gentil, le plus sérieux...Celui qu'on va apprécier, dans une pathétique course à l'approbation de l'autre. Ne jamais faire de vagues. Ne jamais faire d'esclandre.
Se faire apprécier, se faire aimer, ne pas faire de mal .... Toujours penser aux autres et s'oublier dans l'histoire.
Devenir tellement politically correct  que j'en deviens fade. Je me sens vide, d'un vide abyssal face aux autres.
Alors que je suis caché toujours bien au fond et que j'ai  tant de choses à dire. Mais la peur me reprend et les paravents se déploient à nouveau..

Loin, il y a longtemps, une mère pleurait le mari parti avec une autre. Son fils la regardait pleurer ne sachant plus quoi faire pour la rassurer, pour lui faire oublier sa douleur et peut etre aussi, pour se faire aimer d'elle. Alors probablement décida t il il y a longtemps de s'oublier, de devenir celui qu'il n' n'est pas  : le fils parfait qui ne ferait pas de vagues, qui ne causerait pas de peine supplémentaire à sa mère. Celui qui prendrait sur lui, qui dirait toujours : bonjour, merci , au revoir en souriant à la boulangère. Celui qui pleurerait en silence ou même, qui oublierait de le faire, tellement ce n'est pas important de ressentir ce qu'il peut avoir au fond.
Celui qui ne ferait pas de crise, pas de colère, celui qui travaillerait toujours bien à l'école. Le fils parfait qui rendrait le bonheur à sa mère.
Celui bien sur que c'était moi. Il a grandi depuis, et est devenu un homme.

Mais au fond, le petit garçon solitaire, qui a peur des autres, qui voudrait tellement qu'on l'aime qu'il en est prêt à tout, le petit garçon est toujours là. Il regarde l'homme faire sa vie, prendre des décisions, mais il est toujours là pour lui rappeler ses peurs et ses angoisses.
Au fond, tout au fond, si on regarde bien tout au fond de mes yeux, vous verrez le regard terrorisé d'un petit garçon.
Mais personne ne regarde si loin. 
Et plus personne ne prend le petit garçon dans ses bras pour qu'il se sente protégé et se laisse enfin, enfin une fois, qu'il se laisse aller à pleurer.

Je crois que j'aurai bien aimé être moi .
J'aurai parlé aux autres comme je leur parle dans ma tête.
J'aurai dit ce que j'aurai aimé dire.
J'aurai fait les choix en toute conscience sans écouter mes peurs.
Mais il y a des choses qui paraissent tellement difficile dans une vie...

</description><content:encoded><![CDATA[J'aurai bien aimé être moi.<br />
Cet homme que je vois en rêve, cet autre que j'imagine, celui-là qui serait partout à l'aise, réconcilié avec lui et les autres.<br />
Je sais qu'il existe quelque part, je sais que je suis là, caché sous des couches et des couches de peurs, de défenses et de carapaces.<br />
J'aurai bien aimé être celui que je suis, celui là au fond que j'entrevois, celui là qui se terre depuis tellement de temps.<br />
<br />
Mais je ne suis pas moi. Je suis cet autre qui dresse devant lui tellement de paravents. Calme, réfléchi, sérieux, posé... Les paravents s'ajoutent et me cachent aux yeux des autres. Celui qu'ils voient est à mille lieux de l'autre là au fond de moi.<br />
Ils n'en voient que l'ombre, qui filtre et peine à passer au travers des cloisons que j'ai dressées. Une ombre, une esquisse, voilà tout ce qui  passe. Déformée, expurgée, aseptisée...Mais rassurante...Pour qui ?<br />
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Pour moi surtout.<br />
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Je m'épuise à donner aux autres ce que je crois qu'ils veulent voir. Je tends à être le plus poli, le plus gentil, le plus sérieux...Celui qu'on va apprécier, dans une pathétique course à l'approbation de l'autre. Ne jamais faire de vagues. Ne jamais faire d'esclandre.<br />
Se faire apprécier, se faire aimer, ne pas faire de mal .... Toujours penser aux autres et s'oublier dans l'histoire.<br />
Devenir tellement <i>politically correct </i> que j'en deviens fade. Je me sens vide, d'un vide abyssal face aux autres.<br />
Alors que je suis caché toujours bien au fond et que j'ai  tant de choses à dire. Mais la peur me reprend et les paravents se déploient à nouveau..<br />
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Loin, il y a longtemps, une mère pleurait le mari parti avec une autre. Son fils la regardait pleurer ne sachant plus quoi faire pour la rassurer, pour lui faire oublier sa douleur et peut etre aussi, pour se faire aimer d'elle. Alors probablement décida t il il y a longtemps de s'oublier, de devenir celui qu'il n' n'est pas  : le fils parfait qui ne ferait pas de vagues, qui ne causerait pas de peine supplémentaire à sa mère. Celui qui prendrait sur lui, qui dirait toujours : bonjour, merci , au revoir en souriant à la boulangère. Celui qui pleurerait en silence ou même, qui oublierait de le faire, tellement ce n'est pas important de ressentir ce qu'il peut avoir au fond.<br />
Celui qui ne ferait pas de crise, pas de colère, celui qui travaillerait toujours bien à l'école. Le fils parfait qui rendrait le bonheur à sa mère.<br />
Celui bien sur que c'était moi. Il a grandi depuis, et est devenu un homme.<br />
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Mais au fond, le petit garçon solitaire, qui a peur des autres, qui voudrait tellement qu'on l'aime qu'il en est prêt à tout, le petit garçon est toujours là. Il regarde l'homme faire sa vie, prendre des décisions, mais il est toujours là pour lui rappeler ses peurs et ses angoisses.<br />
Au fond, tout au fond, si on regarde bien tout au fond de mes yeux, vous verrez le regard terrorisé d'un petit garçon.<br />
Mais personne ne regarde si loin. <br />
Et plus personne ne prend le petit garçon dans ses bras pour qu'il se sente protégé et se laisse enfin, enfin une fois, qu'il se laisse aller à pleurer.<br />
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Je crois que j'aurai bien aimé être moi .<br />
J'aurai parlé aux autres comme je leur parle dans ma tête.<br />
J'aurai dit ce que j'aurai aimé dire.<br />
J'aurai fait les choix en toute conscience sans écouter mes peurs.<br />
Mais il y a des choses qui paraissent tellement difficile dans une vie...<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2008-01-04T17:31:55+01:00</dc:date></item><item><title>bouton &quot;off&quot;</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070926220756/bouton-off/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070926220756/bouton-off/</guid><description>Cumuler le mal de crâne et le courbatures dues à la fièvre (en fait, un bon gros rhume), et les douleurs à la mâchoire dues à une poussée de put... de dents de sagesses, ca fait beaucoup pour un seul corps.
Le pire est que je suis stupide et que je continue à aller bosser alors que je suis en dessous de tout aujourd'hui, que je peine à comprendre ce qu'on me dit et que je fonctionne au ralenti.
Ah, quelle abnégation, c'est beau tiens.

En tout cas, le coté positif, c'est que la douleur empêche les pensées de tourner en rond dans ma tête. Comme si le cerveau ne pouvait pas gérer autant de douleurs à la fois. La douleur physique étant prépondérante, la douleur morale est priée d'attendre son tour patiemment avant de revenir plus tard.

Ce qu'elle ne tardera pas à faire, je la connais, elle ne s'est pas enfuie, elle est bien tapie dans un coin de neurone, la fourbe.
Et quand j'irai un peu mieux, les questions se remettront à tourner sans fin, comme d'hab.

Tiens, je l'ai donc trouvé alors ce fameux bouton &quot;off&quot; sur mon cerveau. 
Mais zut, il fait drôlement mal quand même.
</description><content:encoded><![CDATA[Cumuler le mal de crâne et le courbatures dues à la fièvre (en fait, un bon gros rhume), et les douleurs à la mâchoire dues à une poussée de put... de dents de sagesses, ca fait beaucoup pour un seul corps.<br />
Le pire est que je suis stupide et que je continue à aller bosser alors que je suis en dessous de tout aujourd'hui, que je peine à comprendre ce qu'on me dit et que je fonctionne au ralenti.<br />
Ah, quelle abnégation, c'est beau tiens.<br />
<br />
En tout cas, le coté positif, c'est que la douleur empêche les pensées de tourner en rond dans ma tête. Comme si le cerveau ne pouvait pas gérer autant de douleurs à la fois. La douleur physique étant prépondérante, la douleur morale est priée d'attendre son tour patiemment avant de revenir plus tard.<br />
<br />
Ce qu'elle ne tardera pas à faire, je la connais, elle ne s'est pas enfuie, elle est bien tapie dans un coin de neurone, la fourbe.<br />
Et quand j'irai un peu mieux, les questions se remettront à tourner sans fin, comme d'hab.<br />
<br />
Tiens, je l'ai donc trouvé alors ce fameux bouton "off" sur mon cerveau. <br />
Mais zut, il fait drôlement mal quand même.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-09-26T22:07:56+01:00</dc:date></item><item><title>Schizoïde</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070921223828/schizoide/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070921223828/schizoide/</guid><description>Nos souffles à l'unisson, nos peaux qui se frôlent. Mon corps qui cherche le tien.
L'envie de combler, en si peu de temps, le manque en nous depuis si longtemps.
Je t'embrasse, tu me sers et nos corps se trouvent comme s'ils ne s'étaient jamais quittés.

Le sexe avec toi est tellement naturel, évident, sans question. Il n'y a plus de doute, le temps s'arrête, une bulle hors de tout. Même mes éternelles réflexions et pensées sans fin font une pause.

Dans une heure, je me rhabillerai. Je te regarderai t'éloigner et te dirai à bientôt.
Mais je ne saurai pas vraiment quand.
Dans une heure, je refermerai cette porte et reprendrai les habitudes.
Non, elles ne me pèsent pas mes habitudes, tu sais, mais j'ai du mal à ne pas t'y voir.

Les images de nos corps me poursuivent. Difficile de scinder les choses sous peine de devenir complètement schizophrène.
Je t'aime. Je la désire. 
Je te désire. Je l'aime.
Et quand je serai près d'elle, avec l'envie de ne penser qu'à elle, alors une image, une légère effluve de ton parfum te rappellera à moi.

Quelques fois, j'en viens à souhaiter à avoir deux vies. 
Une avec elle, et seulement avec elle, pour ne me consacrer qu'a elle sans tout le temps penser à toi et ressentir ce manque.
Une autre rien que pour toi et pour vivre pleinement ce qu'on ne fait qu'effleurer.

Peut être dans une une prochaine vie, qui sait. 
Partager n'est pas aimer.


</description><content:encoded><![CDATA[Nos souffles à l'unisson, nos peaux qui se frôlent. Mon corps qui cherche le tien.<br />
L'envie de combler, en si peu de temps, le manque en nous depuis si longtemps.<br />
Je t'embrasse, tu me sers et nos corps se trouvent comme s'ils ne s'étaient jamais quittés.<br />
<br />
Le sexe avec toi est tellement naturel, évident, sans question. Il n'y a plus de doute, le temps s'arrête, une bulle hors de tout. Même mes éternelles réflexions et pensées sans fin font une pause.<br />
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Dans une heure, je me rhabillerai. Je te regarderai t'éloigner et te dirai à bientôt.<br />
Mais je ne saurai pas vraiment quand.<br />
Dans une heure, je refermerai cette porte et reprendrai les habitudes.<br />
Non, elles ne me pèsent pas mes habitudes, tu sais, mais j'ai du mal à ne pas t'y voir.<br />
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Les images de nos corps me poursuivent. Difficile de scinder les choses sous peine de devenir complètement schizophrène.<br />
Je t'aime. Je la désire. <br />
Je te désire. Je l'aime.<br />
Et quand je serai près d'elle, avec l'envie de ne penser qu'à elle, alors une image, une légère effluve de ton parfum te rappellera à moi.<br />
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Quelques fois, j'en viens à souhaiter à avoir deux vies. <br />
Une avec elle, et seulement avec elle, pour ne me consacrer qu'a elle sans tout le temps penser à toi et ressentir ce manque.<br />
Une autre rien que pour toi et pour vivre pleinement ce qu'on ne fait qu'effleurer.<br />
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Peut être dans une une prochaine vie, qui sait. <br />
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]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-09-21T22:38:28+01:00</dc:date></item><item><title>Engagement</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070919195714/engagement/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070919195714/engagement/</guid><description>Le fait est que je n'y arrive pas. Depuis des années, j'en ai envie, je le sens au fond de moi mais ma conscience reprend le dessus.
Se marier... De l'amour, l'envie d'une vie commune,d 'un foyer. Tout ça est là,  je le porte en moi et le partage avec toi.
Se marier, aussi, promesses de fidélité, que je sais, moi, impossibles.

Alors, oui, je pourrais me lancer et me dire que apres tout, l'amour est là, c'est le principal. Mais au fond de moi, la pensée de mentir à celle que j'aime, la pensée d'entacher cette cérémonie, ces voeux, de mes mensonges.
L'impression de salir ce qui devrait être beau.
Pourtant l'amour que je ressens pour lui aussi n'est pas sale, il me porte, il m'apporte, il me fait me sentir moi.

Je t'aime et je veux continuer de vivre avec toi.
Tu m'aimes et tu ne comprends pas pourquoi je ne m'engage pas.
Je t'aime et je n'arrive pas à te dire.

J'ai tellement peur que tu n'aimes pas celui que je suis.


</description><content:encoded><![CDATA[Le fait est que je n'y arrive pas. Depuis des années, j'en ai envie, je le sens au fond de moi mais ma conscience reprend le dessus.<br />
Se marier... De l'amour, l'envie d'une vie commune,d 'un foyer. Tout ça est là,  je le porte en moi et le partage avec toi.<br />
Se marier, aussi, promesses de fidélité, que je sais, moi, impossibles.<br />
<br />
Alors, oui, je pourrais me lancer et me dire que apres tout, l'amour est là, c'est le principal. Mais au fond de moi, la pensée de mentir à celle que j'aime, la pensée d'entacher cette cérémonie, ces voeux, de mes mensonges.<br />
L'impression de salir ce qui devrait être beau.<br />
Pourtant l'amour que je ressens pour lui aussi n'est pas sale, il me porte, il m'apporte, il me fait me sentir moi.<br />
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Je t'aime et je veux continuer de vivre avec toi.<br />
Tu m'aimes et tu ne comprends pas pourquoi je ne m'engage pas.<br />
Je t'aime et je n'arrive pas à te dire.<br />
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J'ai tellement peur que tu n'aimes pas celui que je suis.<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-09-19T19:57:14+01:00</dc:date></item><item><title>Le dernier des salauds</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070916184806/le-dernier-des-salauds/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070916184806/le-dernier-des-salauds/</guid><description>texte à la manière de....?

Tu vois, je commencerai par te dire que je me sens un salaud. Pas forcement parce que je fais du mal. Mais parce que, virtuellement, potentiellement, ce que je vis secrètement pourrait l'anéantir. Et je tiens tellement à elle si tu savais.
C'est comme si j'avais en moi une bombe prête à exploser à tout moment. Remarques, tu me diras qu'elle m'a déjà pété à la gueule un certain nombre de fois, la bombe.
A force de contenir, contenir, quelques fois, il y a quelques rivets du blindage qui commencent à péter. Et ça, je te jure, ça fait mal. Très mal. Toi qui te croyais fort, au dessus de ça, toi qui te disait &quot;non ça va, je gère&quot;.... Tu parles oui. Que des mots tout ça. En fait, je gère rien du tout.
Mais le pire, tu veux que je te dise, c'est que quand ça pète en moi, il ne faut rien montrer. Rien. J'ai le cerveau en bouillie et le coeur empli d'une douleur lancinante, mais il faut que tu trouves au fond la force de sourire, de gérer le quotidien, de t'occuper de tas de choses dont tu n'as rien à foutre à un moment où tu n'as qu'une envie, c'est de te vautrer sur ton canapé et de pleurer comme un gamin, ouvrir les vannes, et tout lâcher.

Bref, je m'éloigne un peu. Je te disais quoi au juste ? Ah oui, qu'au départ, je me sens plutôt comme un salaud de ce que je pourrais lui faire, de ce qu'il est possiblement possible qu'elle subisse à cause de moi.
Tu vois, c'est rien au départ, une petite connerie de ma part, un bout de papier oublié, un numéro de téléphone pas effacé, et paf, on vire dans tout autre chose. Je la fait entrer d'un coup dans un autre univers où elle commence à souffrir.
Je ne veux pas lui faire de mal, si tu savais ! Et quand des fois, quand les idées se mettent à tourner, je l'imagine, j'imagine l'instant précis où elle apprend ce que je vis sans elle, depuis des années. Je ressens comme si c'était la mienne sa détresse, cette sensation que le sol vient de s'ouvrir, cette douleur épouvantable qui va la prendre, cette envie de pleurer, de me casser la gueule, de se foutre en l'air... Je ne sais pas pourquoi, mais je me persuade que si elle l'apprend, elle le vivra comme ça. L'impression qu'elle aura que je me fous de sa gueule depuis des années, parce que je ne lui ai rien dit. Alors que c'est exactement le contraire, tu sais.
Alors, tu comprends, me disant ça, à quel point je me sens virtuellement un salaud. Voilà, je porte en moi la possibilité qu'un jour, cette scène que je redoute devienne possible. C'est moi qui, un jour, peut tout faire basculer. C'est comme si j'avais foutu une grenade dans sa poche à elle et que tous les matins, je prie pour qu'elle n'explose pas aujourd'hui. C'est exactement ça. 

Voila, tu vois, pourquoi je te dis que je me sens un salaud. Toi qui me connais, tu sais mes motivations, tu sais pourquoi je vis comme ça, tu sais pourquoi je vis une partie de ma vie dans le secret et pourquoi je ne dis rien. Tu passes ton temps à me dire que je n'en suis pas un, de salaud. Et au fond, je ne suis pas loin d'être d'accord avec toi la plupart du temps.
Mais si ce jour là arrive, vraiment, moi je te le dis, je me sentirai comme le dernier des salauds.
Parce qu'en plus, je  savais depuis longtemps que ce moment arriverait et que je n'ai rien fait pour l'empêcher.
</description><content:encoded><![CDATA[<i>texte à la manière de....?</i><br />
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Tu vois, je commencerai par te dire que je me sens un salaud. Pas forcement parce que je fais du mal. Mais parce que, virtuellement, potentiellement, ce que je vis secrètement pourrait l'anéantir. Et je tiens tellement à elle si tu savais.<br />
C'est comme si j'avais en moi une bombe prête à exploser à tout moment. Remarques, tu me diras qu'elle m'a déjà pété à la gueule un certain nombre de fois, la bombe.<br />
A force de contenir, contenir, quelques fois, il y a quelques rivets du blindage qui commencent à péter. Et ça, je te jure, ça fait mal. Très mal. Toi qui te croyais fort, au dessus de ça, toi qui te disait "non ça va, je gère".... Tu parles oui. Que des mots tout ça. En fait, je gère rien du tout.<br />
Mais le pire, tu veux que je te dise, c'est que quand ça pète en moi, il ne faut rien montrer. Rien. J'ai le cerveau en bouillie et le coeur empli d'une douleur lancinante, mais il faut que tu trouves au fond la force de sourire, de gérer le quotidien, de t'occuper de tas de choses dont tu n'as rien à foutre à un moment où tu n'as qu'une envie, c'est de te vautrer sur ton canapé et de pleurer comme un gamin, ouvrir les vannes, et tout lâcher.<br />
<br />
Bref, je m'éloigne un peu. Je te disais quoi au juste ? Ah oui, qu'au départ, je me sens plutôt comme un salaud de ce que je pourrais lui faire, de ce qu'il est possiblement possible qu'elle subisse à cause de moi.<br />
Tu vois, c'est rien au départ, une petite connerie de ma part, un bout de papier oublié, un numéro de téléphone pas effacé, et paf, on vire dans tout autre chose. Je la fait entrer d'un coup dans un autre univers où elle commence à souffrir.<br />
Je ne veux pas lui faire de mal, si tu savais ! Et quand des fois, quand les idées se mettent à tourner, je l'imagine, j'imagine l'instant précis où elle apprend ce que je vis sans elle, depuis des années. Je ressens comme si c'était la mienne sa détresse, cette sensation que le sol vient de s'ouvrir, cette douleur épouvantable qui va la prendre, cette envie de pleurer, de me casser la gueule, de se foutre en l'air... Je ne sais pas pourquoi, mais je me persuade que si elle l'apprend, elle le vivra comme ça. L'impression qu'elle aura que je me fous de sa gueule depuis des années, parce que je ne lui ai rien dit. Alors que c'est exactement le contraire, tu sais.<br />
Alors, tu comprends, me disant ça, à quel point je me sens virtuellement un salaud. Voilà, je porte en moi la possibilité qu'un jour, cette scène que je redoute devienne possible. C'est moi qui, un jour, peut tout faire basculer. C'est comme si j'avais foutu une grenade dans sa poche à elle et que tous les matins, je prie pour qu'elle n'explose pas aujourd'hui. C'est exactement ça. <br />
<br />
Voila, tu vois, pourquoi je te dis que je me sens un salaud. Toi qui me connais, tu sais mes motivations, tu sais pourquoi je vis comme ça, tu sais pourquoi je vis une partie de ma vie dans le secret et pourquoi je ne dis rien. Tu passes ton temps à me dire que je n'en suis pas un, de salaud. Et au fond, je ne suis pas loin d'être d'accord avec toi la plupart du temps.<br />
Mais si ce jour là arrive, vraiment, moi je te le dis, je me sentirai comme le dernier des salauds.<br />
Parce qu'en plus, je  savais depuis longtemps que ce moment arriverait et que je n'ai rien fait pour l'empêcher.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-09-16T18:48:06+01:00</dc:date></item><item><title>Tout ce que je ne dis pas</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070912213205/tout-ce-que-je-ne-dis-pas/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070912213205/tout-ce-que-je-ne-dis-pas/</guid><description>Tout ce que je ne dis pas, ce décalage entre moi et moi.
Entre ce moi qu'ils connaissent et celui qu'ils ne savent pas.

Tout ce que je ne me dis pas, même pas à moi. Ces choses gardées au fond, bien cachées.

Ma vérité est dans mes silences. Mon amour dans ton absence.

Tout ce que je ne dis pas, mais qui bat...Qui bat...


(merci Jahovil pour ton dernier commentaire qui m'a conduit à écrire cela)


</description><content:encoded><![CDATA[Tout ce que je ne dis pas, ce décalage entre moi et moi.<br />
Entre ce moi qu'ils connaissent et celui qu'ils ne savent pas.<br />
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Tout ce que je ne me dis pas, même pas à moi. Ces choses gardées au fond, bien cachées.<br />
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Ma vérité est dans mes silences. Mon amour dans ton absence.<br />
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Tout ce que je ne dis pas, mais qui bat...Qui bat...<br />
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(merci Jahovil pour ton dernier commentaire qui m'a conduit à écrire cela)<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-09-12T21:32:05+01:00</dc:date></item><item><title>Il me dit</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070910215541/il-me-dit/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070910215541/il-me-dit/</guid><description>David me dit qu'il m'aime, qu'il a besoin de moi.
Je lui dit la même chose.

David me dit qu'il a pensé à moi presque tout le temps depuis notre dernière rencontre.
Je ressens la même chose.

David me dit qu'il y a des moments où le manque est douloureux et tellement difficile à surmonter.
J'aurai pu le dire aussi.

David me dit que quelques fois il rêve d'une vie à deux avec moi.
Et là, il me fait peur.
Parce que je ne pourrais jamais lui proposer ça.
Parce que je ne veux pas qu'il soit malheureux si nos désirs divergent.
Parce que si c'est un rêve, je peux quelques fois le partager.
Mais si c'est un désir, un voeux, je ne peux y accéder.

Je l'aime, j'ai besoin de lui. Mais je lui ai donné une place dans ma vie que je ne veux pas plus grande.
Et quand j'écris ça, j'ai l'impression d'être le dernier des salauds.
</description><content:encoded><![CDATA[David me dit qu'il m'aime, qu'il a besoin de moi.<br />
Je lui dit la même chose.<br />
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David me dit qu'il a pensé à moi presque tout le temps depuis notre dernière rencontre.<br />
Je ressens la même chose.<br />
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David me dit qu'il y a des moments où le manque est douloureux et tellement difficile à surmonter.<br />
J'aurai pu le dire aussi.<br />
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David me dit que quelques fois il rêve d'une vie à deux avec moi.<br />
Et là, il me fait peur.<br />
Parce que je ne pourrais jamais lui proposer ça.<br />
Parce que je ne veux pas qu'il soit malheureux si nos désirs divergent.<br />
Parce que si c'est un rêve, je peux quelques fois le partager.<br />
Mais si c'est un désir, un voeux, je ne peux y accéder.<br />
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Je l'aime, j'ai besoin de lui. Mais je lui ai donné une place dans ma vie que je ne veux pas plus grande.<br />
Et quand j'écris ça, j'ai l'impression d'être le dernier des salauds.<br />
]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-09-10T21:55:41+01:00</dc:date></item><item><title>Eureukikomuliss</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070907104243/eureukikomuliss/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070907104243/eureukikomuliss/</guid><description>Long voyage loin de G.A...
Je reviens ici, je prends de la distance, je reviens. Ma rapport au net est décidemment bien étrange !
Disons que je reviens ici quand j'en ressens le besoin et que je n'ai pas envie que ce soit par 'obligation', je me vois pas écrire un article régulierement juste pour que le journal soit tenu à jour...Tant pis pour mes fidèles 100 000 lecteurs quotidiens...

Coup de fil ce matin. Une association dont je fais partie est en train de réaliser un reportage télé et me demande si je veux être filmé. Ouh là, j'invoque toutes les excuses possibles et inimaginables (j'ai un furoncle qui vient de pousser cette nuit, si, si, je vous jure/ Ma religion m'interdit formellement d'être filmé, je suis désolé/M'en fous, si vous filmez, je me fous à poil et je dis des obscénités à la caméra...)
Bon, ok, ca aurait été difficile,  la troisième proposition...  Il m'aurait fallu dix ans de thérapie pour oser en arriver là (le rapport que j'ai à mon corps n'est pas des plus fameux, je ne m'assume pas du tout physiquement, je ne m'aime pas).
Quoiqu'il en soit, ils semblent avoir entendu mon refus...Ouf....

J'ai horreur d'être filmé, photographié, ou être le point de mire. Supporte pas du tout !
Je ne fais même plus mes anniversaires parce que j'aime vraiment pas être le héros du jour, c'est pas mon truc, ca me gêne et je suis pas à l'aise.
A mon boulot, il y a quelques années, lorsqu'on a commencé à mettre en place de nouvelles activités un peu dans l'air du temps, ca a titillé la curiosité des journalistes.
Et voilà que la même année, j'ai eu le droit à l'interview dans le journal local et à l'équipe de France 3. Aie aie aie.... Et bien sur dans l'équipe du boulot, tout le monde à reussit à se défiler pour qu'il ne reste que moi comme volontaire-désigné-d'office.
Autant vous dire que ce fut une vraie partie de plaisir...Le photographe du journal a du faire une quinzaine de clichés de moi (le pauvre, il désespérait)....&quot;Soyez naturel&quot;, &quot;allez, un peu moins tendu..&quot;...
Mais bon sang, j'ai horreur des photos, comment veux tu que je sois détendu quand je sais que tout le monde va  voir ma tronche demain matin !!!!

Et ca n'a pas loupé, hein, d'ailleurs. Dès le lendemain, dring, dring,dring...Telephone d'amis, familles, parents.... &quot;Tu es passé dans le journal !!!&quot;
Ben tiens, j'étais pas au courant dis....GRRRRR....
Ma mère a consciencieusement découpé l'article, qu'elle montrait à ses collègues et amies.
Oui, parce que, que je vous dise, le jour où je serai célèbre, ma mère sera surement mon attaché de presse...
Si jamais quelqu'un ratait ma tronche dans le journal, croyez bien que grâce à elle, la boulangère, le facteur, la caissière du Carrefour et finalement la moitié de la ville serait au courant dans la journée...

Vous comprenez aussi pourquoi je dis non quand on me propose de me filmer !
J'imagine bien ma mère enregistrer le reportage et le diffuser à chaque réunion familiale.... Arghhh, j'adorerai tiens...


</description><content:encoded><![CDATA[Long voyage loin de G.A...<br />
Je reviens ici, je prends de la distance, je reviens. Ma rapport au net est décidemment bien étrange !<br />
Disons que je reviens ici quand j'en ressens le besoin et que je n'ai pas envie que ce soit par 'obligation', je me vois pas écrire un article régulierement juste pour que le journal soit tenu à jour...Tant pis pour mes fidèles 100 000 lecteurs quotidiens...<br />
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Coup de fil ce matin. Une association dont je fais partie est en train de réaliser un reportage télé et me demande si je veux être filmé. Ouh là, j'invoque toutes les excuses possibles et inimaginables (j'ai un furoncle qui vient de pousser cette nuit, si, si, je vous jure/ Ma religion m'interdit formellement d'être filmé, je suis désolé/M'en fous, si vous filmez, je me fous à poil et je dis des obscénités à la caméra...)<br />
Bon, ok, ca aurait été difficile,  la troisième proposition...  Il m'aurait fallu dix ans de thérapie pour oser en arriver là (le rapport que j'ai à mon corps n'est pas des plus fameux, je ne m'assume pas du tout physiquement, je ne m'aime pas).<br />
Quoiqu'il en soit, ils semblent avoir entendu mon refus...Ouf....<br />
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J'ai horreur d'être filmé, photographié, ou être le point de mire. Supporte pas du tout !<br />
Je ne fais même plus mes anniversaires parce que j'aime vraiment pas être le héros du jour, c'est pas mon truc, ca me gêne et je suis pas à l'aise.<br />
A mon boulot, il y a quelques années, lorsqu'on a commencé à mettre en place de nouvelles activités un peu dans l'air du temps, ca a titillé la curiosité des journalistes.<br />
Et voilà que la même année, j'ai eu le droit à l'interview dans le journal local et à l'équipe de France 3. Aie aie aie.... Et bien sur dans l'équipe du boulot, tout le monde à reussit à se défiler pour qu'il ne reste que moi comme volontaire-désigné-d'office.<br />
Autant vous dire que ce fut une vraie partie de plaisir...Le photographe du journal a du faire une quinzaine de clichés de moi (le pauvre, il désespérait)...."Soyez naturel", "allez, un peu moins tendu.."...<br />
Mais bon sang, j'ai horreur des photos, comment veux tu que je sois détendu quand je sais que tout le monde va  voir ma tronche demain matin !!!!<br />
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Et ca n'a pas loupé, hein, d'ailleurs. Dès le lendemain, dring, dring,dring...Telephone d'amis, familles, parents.... "Tu es passé dans le journal !!!"<br />
Ben tiens, j'étais pas au courant dis....GRRRRR....<br />
Ma mère a consciencieusement découpé l'article, qu'elle montrait à ses collègues et amies.<br />
Oui, parce que, que je vous dise, le jour où je serai célèbre, ma mère sera surement mon attaché de presse...<br />
Si jamais quelqu'un ratait ma tronche dans le journal, croyez bien que grâce à elle, la boulangère, le facteur, la caissière du Carrefour et finalement la moitié de la ville serait au courant dans la journée...<br />
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Vous comprenez aussi pourquoi je dis non quand on me propose de me filmer !<br />
J'imagine bien ma mère enregistrer le reportage et le diffuser à chaque réunion familiale.... Arghhh, j'adorerai tiens...<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-09-07T10:42:43+01:00</dc:date></item><item><title>2007/09/03 10:42:35</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070903104235/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070903104235/</guid><description>Non j'irai pas.
S'il le faut, je pleurerai, je m'accrocherai à la grille et je me roulerai par terre. Non, non, non et non.
Oui c'est la rentrée et alors ? Si j'ai pas envie-euhhhh. D'abord j'ira pas. Et pis si j'y vais je ferai rien. Non mais.

...Bon d'accord c'est que deux jours de congés que j'ai pris, mais en cette période de rentrée scolaire, revenir au boulot, ca provoque les mêmes sentiments que les rentrées scolaires !

Quoi que, soyons honnête, je garde plutôt un bon souvenir de l'école.
Issu d'un milieu modeste, mes parents n'étaient pas porté sur les livres, la culture ou autre. Moi je devais passer pour l'extraterrestre de la famille...
C'est moi qui suppliait mes parents en vacances d'entrer dans un musée ou une église.
C'est moi tout seul qui me suis inscrit à la bibliothèque du quartier en primaire et qui allait toute les semaines faire ma provision de bouquins.
C'est moi qui, en classe, me dépêchait de faire les exercices, parce que la maitresse autorisait ceux qui avaient fini avant les autres à feuilleter des bouquins d'histoire ou de science...

J'ai toujours eu soif de connaissance. Remarquons que ça ne m'a pas porté bien loin non plus, je ne suis pas chercheur, je ne suis pas scientifique...Mais bon, bref, passons, c'est une passion quoi.
D'ailleurs, je suis toujours abonné à la bibliotheque et devinez quoi.... Plutot que des romans, je prends volontiers des livres d'histoire, de sciences, sur les religions, la géographie...


Enfin bref, voilà, j'aimais l'école pour tout ce qu'elle m'apportait, ca c'etait le bon coté.

Le très mauvais coté, c'est que j'étais un gamin timide, renfermé, inhibé. Et suite à différents problemes familiaux, je crois que j'ai été trop couvé, protégé de tout. Ce qui fait qu'à l'école, je ne savais pas me défendre, pas affronter les autres. Un gamin trop gentil et trop innocent.
Et je m'en suis pris dans la gueule. Des brimades, des moqueries, des coups. Je savais pas me battre. Je savais pas réagir. Je n'en parlais à personne, tellement honteux de ce qui se passait.
Ca, les autres ne m'ont pas fait de cadeaux. On s'étonne ensuite que je me sois construit une belle et solide carapace....

Quoiqu'il en soit....Il va bien falloir aller rebosser...Pffff.... 
Plus le temps passe, et moins j'ai envie de me lever le matin.... Envie de faire autre chose....
Mais quoi...
</description><content:encoded><![CDATA[Non j'irai pas.<br />
S'il le faut, je pleurerai, je m'accrocherai à la grille et je me roulerai par terre. Non, non, non et non.<br />
Oui c'est la rentrée et alors ? Si j'ai pas envie-euhhhh. D'abord j'ira pas. Et pis si j'y vais je ferai rien. Non mais.<br />
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...Bon d'accord c'est que deux jours de congés que j'ai pris, mais en cette période de rentrée scolaire, revenir au boulot, ca provoque les mêmes sentiments que les rentrées scolaires !<br />
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Quoi que, soyons honnête, je garde plutôt un bon souvenir de l'école.<br />
Issu d'un milieu modeste, mes parents n'étaient pas porté sur les livres, la culture ou autre. Moi je devais passer pour l'extraterrestre de la famille...<br />
C'est moi qui suppliait mes parents en vacances d'entrer dans un musée ou une église.<br />
C'est moi tout seul qui me suis inscrit à la bibliothèque du quartier en primaire et qui allait toute les semaines faire ma provision de bouquins.<br />
C'est moi qui, en classe, me dépêchait de faire les exercices, parce que la maitresse autorisait ceux qui avaient fini avant les autres à feuilleter des bouquins d'histoire ou de science...<br />
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J'ai toujours eu soif de connaissance. Remarquons que ça ne m'a pas porté bien loin non plus, je ne suis pas chercheur, je ne suis pas scientifique...Mais bon, bref, passons, c'est une passion quoi.<br />
D'ailleurs, je suis toujours abonné à la bibliotheque et devinez quoi.... Plutot que des romans, je prends volontiers des livres d'histoire, de sciences, sur les religions, la géographie...<br />
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Enfin bref, voilà, j'aimais l'école pour tout ce qu'elle m'apportait, ca c'etait le bon coté.<br />
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Le très mauvais coté, c'est que j'étais un gamin timide, renfermé, inhibé. Et suite à différents problemes familiaux, je crois que j'ai été trop couvé, protégé de tout. Ce qui fait qu'à l'école, je ne savais pas me défendre, pas affronter les autres. Un gamin trop gentil et trop innocent.<br />
Et je m'en suis pris dans la gueule. Des brimades, des moqueries, des coups. Je savais pas me battre. Je savais pas réagir. Je n'en parlais à personne, tellement honteux de ce qui se passait.<br />
Ca, les autres ne m'ont pas fait de cadeaux. On s'étonne ensuite que je me sois construit une belle et solide carapace....<br />
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Quoiqu'il en soit....Il va bien falloir aller rebosser...Pffff.... <br />
Plus le temps passe, et moins j'ai envie de me lever le matin.... Envie de faire autre chose....<br />
Mais quoi...<br />
]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-09-03T10:42:35+01:00</dc:date></item><item><title>Solitude</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070902224948/solitude/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070902224948/solitude/</guid><description>Je n'aime pas la solitude.
Je pense trop, je pense mal, je broie du noir, je fais des constats, des remises en questions...

J'aime la solitude d'autres fois.
Besoin de me retrouver seul, quelques fois pas envie de parler, envie de lire ou écouter de la musique dans mon coin, calmement, égoistement.

Entre mon envie et mes non-envies de solitude, difficile de savoir ce que je veux...Difficile encore davantage pour ceux qui me sont proches de savoir ce qu'ils doivent faire.

Nb : Penser à mettre le cerveau sur &quot;Off&quot; régulièrement</description><content:encoded><![CDATA[Je n'aime pas la solitude.<br />
Je pense trop, je pense mal, je broie du noir, je fais des constats, des remises en questions...<br />
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J'aime la solitude d'autres fois.<br />
Besoin de me retrouver seul, quelques fois pas envie de parler, envie de lire ou écouter de la musique dans mon coin, calmement, égoistement.<br />
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Entre mon envie et mes non-envies de solitude, difficile de savoir ce que je veux...Difficile encore davantage pour ceux qui me sont proches de savoir ce qu'ils doivent faire.<br />
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Nb : Penser à mettre le cerveau sur "Off" régulièrement]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-09-02T22:49:48+01:00</dc:date></item><item><title>Pause</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070825231022/pause/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070825231022/pause/</guid><description>Suis allé courir une heure ce matin.
Moi, le non sportif absolu, celui dont tout le monde raillait le peu d'endurance, de force et de passion pour le sport, je cours depuis des mois et m'y tiens.
Mais ca m'apporte vraiment beaucoup. Je mets mon MP3 sur les oreilles, et je suis dans  ma bulle, avec mes musiques préférées. Je cours. 
Une heure juste pour moi. Loin des soucis. Un bien fou.Physiquement surement, mais avant tout psychologiquement. Un break.

Tellement besoin de ces périodes sans questions ni tensions, celles où le cerveau se met sur &quot;pause&quot;, où les questions s'arrêtent quelques instant.
J'ai l'impression d'être tout le temps tendu, crispé, stressé. 

Peu de moments où je me sens léger.... Après l'amour souvent. Et pour le moment, en allant courir...Et ça doit être tout.
Mais je n'arrive jamais réellement à me détendre en dehors de ces moments. 

Mon ostéopathe était fou il y a quelques années (je le voyais pour des problèmes de dos)...
&quot;Vous êtes toujours tendu comme ça ?&quot;. &quot;Euh...Ben oui, je crois&quot;.... 
Tout ça apres une bonne demi-heure de séance qui aurait du faire partir mes tensions....
&quot;Vous avez pris votre décontracturant musculaire avant de venir me voir comme je vous l'avez dit ?&quot;...&quot;Ben oui...&quot;. &quot;Ah en plus ! Et ben vous êtes un stressé vous  !&quot;

Déjà essayé yoga ou relaxation mais ca m'ennuie très vite, et paradoxalement, finit par m'agacer...

Alors, en attendant de localiser le bouton &quot;pause&quot;, je cours...

</description><content:encoded><![CDATA[Suis allé courir une heure ce matin.<br />
Moi, le non sportif absolu, celui dont tout le monde raillait le peu d'endurance, de force et de passion pour le sport, je cours depuis des mois et m'y tiens.<br />
Mais ca m'apporte vraiment beaucoup. Je mets mon MP3 sur les oreilles, et je suis dans  ma bulle, avec mes musiques préférées. Je cours. <br />
Une heure juste pour moi. Loin des soucis. Un bien fou.Physiquement surement, mais avant tout psychologiquement. Un break.<br />
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Tellement besoin de ces périodes sans questions ni tensions, celles où le cerveau se met sur "pause", où les questions s'arrêtent quelques instant.<br />
J'ai l'impression d'être tout le temps tendu, crispé, stressé. <br />
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Peu de moments où je me sens léger.... Après l'amour souvent. Et pour le moment, en allant courir...Et ça doit être tout.<br />
Mais je n'arrive jamais réellement à me détendre en dehors de ces moments. <br />
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Mon ostéopathe était fou il y a quelques années (je le voyais pour des problèmes de dos)...<br />
"Vous êtes toujours tendu comme ça ?". "Euh...Ben oui, je crois".... <br />
Tout ça apres une bonne demi-heure de séance qui aurait du faire partir mes tensions....<br />
"Vous avez pris votre décontracturant musculaire avant de venir me voir comme je vous l'avez dit ?"..."Ben oui...". "Ah en plus ! Et ben vous êtes un stressé vous  !"<br />
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Déjà essayé yoga ou relaxation mais ca m'ennuie très vite, et paradoxalement, finit par m'agacer...<br />
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Alors, en attendant de localiser le bouton "pause", je cours...<br />
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]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-08-25T23:10:22+01:00</dc:date></item><item><title>Confide in Me</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070824102655/confide-in-me/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070824102655/confide-in-me/</guid><description>Pour la musique. 
Pour le clip.
Pour le titre surtout.

Confide. 
If i could, i should, i would...

 


</description><content:encoded><![CDATA[Pour la musique. <br />
Pour le clip.<br />
Pour le titre surtout.<br />
<br />
Confide. <br />
If i could, i should, i would...<br />
<br />
<embed style="width:400px; height:326px;" id="VideoPlayback" type="application/x-shockwave-flash" src="http://video.google.com/googleplayer.swf?docId=4740829426788749569&hl=fr" flashvars=""> </embed><br />
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]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-08-24T10:26:55+01:00</dc:date></item><item><title>Un pas dans le vide</title><link>http://blog.nic51.gayattitude.com/20070824090452/un-pas-dans-le-vide/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nic51.gayattitude.com/20070824090452/un-pas-dans-le-vide/</guid><description>Sauter dans le vide. Oser. Faire le premier pas. Avoir peur.

A chaque fois qu'il y a quelque chose de nouveau dans ma vie, quelque chose que je ne maîtrise pas, je recule. J'ai peur. Je fonctionne sur des habitudes qui se veulent rassurantes, pas un pas de travers, tout est bien réglé.

La peur, elle m'accompagne, toujours là à côté, toujours prête à se rappeler à moi. J'ai peur de tout, même de moi.
Peur de prendre des responsabilités dans mon travail. Peur d'aborder les autres dans la vie. Peur de faire des choses que je n'ai jamais faites.
Au fond, le sentiment que je n'y arriverai jamais. Que je ne suis pas capable.

Sauter dans le vide... Tiens, c'est drôle, cet été, un ami m'a proposé un saut en parapente. Bien accompagnés, encadrés, pas de soucis.
D'un coté, j'étais sur que l'expérience serait belle et inoubliable.
De l'autre, les peurs ont pris le dessus. J'ai dit &quot;Non&quot;, j'ai paniqué, pas pu.

Quand je serai au terme de ma vie, au milieu de mes habitudes, de mes choix raisonnables et réfléchis, à la fin de ma petite vie bien rangée, qu'aurai-je vécu ?

La vie est faite de rencontres, d'expériences, de joies, de peines. A trop vouloir me préserver, je ne sais pas si je vis vraiment.

Sauter dans le vide...
Un jour, peut être... J'espère.</description><content:encoded><![CDATA[Sauter dans le vide. Oser. Faire le premier pas. Avoir peur.<br />
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A chaque fois qu'il y a quelque chose de nouveau dans ma vie, quelque chose que je ne maîtrise pas, je recule. J'ai peur. Je fonctionne sur des habitudes qui se veulent rassurantes, pas un pas de travers, tout est bien réglé.<br />
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La peur, elle m'accompagne, toujours là à côté, toujours prête à se rappeler à moi. J'ai peur de tout, même de moi.<br />
Peur de prendre des responsabilités dans mon travail. Peur d'aborder les autres dans la vie. Peur de faire des choses que je n'ai jamais faites.<br />
Au fond, le sentiment que je n'y arriverai jamais. Que je ne suis pas capable.<br />
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Sauter dans le vide... Tiens, c'est drôle, cet été, un ami m'a proposé un saut en parapente. Bien accompagnés, encadrés, pas de soucis.<br />
D'un coté, j'étais sur que l'expérience serait belle et inoubliable.<br />
De l'autre, les peurs ont pris le dessus. J'ai dit "Non", j'ai paniqué, pas pu.<br />
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Quand je serai au terme de ma vie, au milieu de mes habitudes, de mes choix raisonnables et réfléchis, à la fin de ma petite vie bien rangée, qu'aurai-je vécu ?<br />
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La vie est faite de rencontres, d'expériences, de joies, de peines. A trop vouloir me préserver, je ne sais pas si je vis vraiment.<br />
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Sauter dans le vide...<br />
Un jour, peut être... J'espère.]]></content:encoded><dc:creator>nic51</dc:creator><dc:date>2007-08-24T09:04:52+01:00</dc:date></item></channel></rss>